Axel Cleenewerck
Patron, un… burger s’il vous plaît!
dulle-griet-gent-gand-birra_NL[6]
Quand on évoque le beer pairing ou la cuisine à la bière, les fast-food ne sont pas les premiers endroits qui viennent à l’esprit. La récente initiative de Quick doit cependant être saluée car non seulement elle met la bière belge à l’honneur dans un de ces hamburgers, mais la chaîne apporte en outre un soutien financier aux bistrots qui resteront fermés jusqu’au 1er mai.

Un nouveau hamburger a vu le jour en février et est encore disponible dans tous les restaurants de la chaîne jusqu’au 29 mars: Le Patron. La pièce se compose d’un pistolet tigré typiquement belge, garni d’un hamburger 100% bœuf belge, de deux tranches de cheddar, de tomates et salade et d’une sauce à la bière belge. Quelle bière? Mystère, mais le nom importe peu dans la démarche de Quick. “L’idée est de mettre en valeur non pas une marque spécifique mais bien toute l’industrie des bières belges”, soulignent les responsables.

Notre boisson nationale n’avait pas encore intégré les ingrédients composant les nombreux hamburgers de la chaîne. Mais l’enseigne poursuit ainsi sa volonté de mettre à l’honneur des goûts et produits belges dans ses restaurants. “Nous avons lancé en septembre 2017 le Formidable avec des ingrédients typiquement belges comme le fromage Vieux Bruges, une viande de bœuf 100% belge et un pistolet tigré, ou encore un milkshake temporaire au goût de sirop de Liège”, rappellent les responsables.

Quand il a fallu baptiser son dernier produit, Quick a songé à donner un coup de pouce au secteur des cafés. “Nous tenons à aider ces entrepreneurs durement touchés par la crise et à soutenir les cafés qui étaient – autrefois – le lieu idéal pour déguster le rafraichissement préféré des Belges : la bière.”

En concertation avec la Fédération des cafés de Belgique, Quick a recherché des propriétaires de bars locaux, à proximité d’un restaurant Quick, qui étaient prêts à collaborer à une campagne publicitaire sur leur vitrine en échange d’un paiement de 500 euros par café. Cette “compensation financière peut, espérons-le, aider à couvrir une petite partie des coûts fixes qui continuent à augmenter malgré la fermeture obligatoire”.